Publicité

Jeudi 5 mai 2005

« Résister, c'est rêver qu'un autre monde est possible. Et contribuer à le bâtir. »

           Ignacio Ramonet

Par Muratko - Publié dans : muratko
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 mai 2005

Un livre doit être la hache qui brise en nous la mer gelée.

Franz Kafka

 

Dans l’excès du bonheur lire est bien difficile, cependant on s’ennuie à la longue si l’on ne lit pas.

Journal.

Stendhal

 

La lecture est réellement une seconde éducation qui supplée à l’insuffisance de la première.

 

Choderlos de Laclos

Par Muratko - Publié dans : muratko
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 mai 2005

Turquie / Arménie : 90 ans de déni de part et d'autre, ça suffit !


En ce 24 avril 2005, nous nous sommes inclinés très respectueusement à la mémoire des victimes turques et arméniennes de la tragédie de 1914-1922,  survenue durant la Première Guerre Mondiale en Anatolie orientale.

Pour les Arméniens de la diaspora seul la notion de "génocide" est retenue et seuls les victimes arméniennes sont à prendre en considération, quant aux "autres" .. on peut les oublier, bien évidemment !

Malheureusement, comme chaque 24 avril, nous constatons avec indignation et un immense regret que l'amnésie collective est à l'oeuvre un peu partout en Occident. Le déni de mémoire et de justice y est devenu une norme incontestable et incontestée. L'implacable machine médiatique pro-arménienne y érige en dogme absolu une histoire tronquée et mutilée.

Comme chaque année, à l'aproche de la date commémorative du 24 avril les citoyens turcs et autres organisations économico-culturelles sont victimes d'un "linchage" médiatique et d'agressions physiques et médiatiques diverses de la part des pro-arméniens et de la diaspora arménienne elle-même, sans que cela ne dérange personne !!!!

Comme chaque année, en effet, l'extermination de centaines de milliers de Turcs Musulmans par les extrêmistes arméniens, entre 1914 et 1922, est niée et occultée.

Un mur de silence étouffe le souvenir des atrocités et des massacres de masse perpétrés par les ultra-nationalistes ( parti dashnak i hinchak ) arméniens. Pas un mot dans les médias pour rappeler la souffrance endurée par le peuple turc.

Le choix a donc été fait de ne commémorer que la mémoire des victimes chrétiennes arméniennes, car c'est cette version de l'histoire qui convient mieux à la conscience occidentale chrétienne.

La discrimination, poussée à son paroxysme, est devenue occultation et négation : les centaines de milliers de morts Turcs musulmans sont tout simplement effacés des consciences, cela coresspondt à une période où depuis le 11 septembre les Musulmans sont la proie des extrêmistes-christianistes mais aussi d'une pression politico-médiatique   islamophobe sans commune mesure, nous pouvons ajouter à cela l'arrivée au Vatican d'un Pape catholique fondamentaliste qui en rajoutera d'avantage !!!!

Les opinions publiques européennes semblent s'accommoder sans mal de ce devoir de mémoire à géométrie variable.

Quitte à y perdre de leur âme... Car une injustice d'une telle infamie n'est en rien compatible avec les valeurs humanistes défendues par l'Europe.

La république de Turquie, elle, n'acceptera jamais une lecture manichéenne de l'histoire qui proclame l'inégalité entre les hommes et qui nie la souffrance et la douleur de son peuple ...

Par Muratko - Publié dans : muratko
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 mai 2005
Depuis quelques années un certain malaise s'est installé à travers le monde, le chômage est le fléau Nr 1 dans de nombreux pays alors que beaucoup qu'il y avait beaucoup d'espoirs de jours meilleurs.
 
Dans bien des pays, des régions, des endroits, par crainte des autres, par peur du grand large, de "demain", par refus du neuf, par paresse et étroitesse d'esprit, beaucoup de citoyens choisissent de se recroqueviller dans des certitudes. Le désir légitime de protéger les acquis sociaux encore existants pousse à refuser l'ouverture au monde.
 
Le problème c'est que ce "social" pousse au "national"; la droite et la gauche se confondent dans leur confiusion de politique-business, nous pouvons donner un nom à cela, c'est le social-nationalisme.
Il n'est pas question ici du national-communisme, caractérisé par la dérive des régimes communistes vers le nationalisme éxacerbé comme en ex-Yougoslavie, ou en Russie.
 
Comme les Nuls ( Canal+ ) disaient " ... qu'il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir ". Parfois, ceux qui veulent donner à réfléchir éteignent franchement l'envie de sourire, ils s'empètrent dans la pâtaphysique de leurs crus sans fonds et deviennt risibles.
 
Un peu partout sur la planète, des gouvernements commencent à défendre des politiques de ce genre, c'est le protectionisme qui est préconisé, on brandit des des menaces pour l'instant virtuelles, le populisme l'emporte sur la ratonnalisme, c'est le cas en france, qui se transforme petit à petit en un "Phobieland".
En Europe de l'Est, dans les nouveaux pays membres de l'U.E., c'est au nom de la grandeur social du passé que manifestent les retraités et les chômeurs décus par la situation économique et le fossé qui se creuse de plus en plus entre possédants et possédés.
 
Le concept de globalisation est tantôt un bien tantôt un mal, ce qui est sûr c'est que la mondialisation ou globalisation n'est pas un concept nouveau, bien au contraire c'est un concept né de l'évolution du capitalisme après la chute du bloc communiste.
La globalisation, ou mondialisation est un concept à multiples significations, bien que de circulation relativement récente, et elle possède son histoire.
En son temps, les régents de « l’empire céleste », les empereurs romains, et la « reine des mers », la Grande Bretagne, ont prétendu au caractère mondial de leurs actions. La formation d’un mouvement social, économique, spirituel global, s’emparant de pratiquement tout le globe terrestre et des aspects principaux de la vie de l’humanité et désigné comme la "civilisation occidentale" remonte au 19e siècle. Pourtant, la seconde moitié du siècle passé a conduit à des corrections vraiment spécifiques et à des compléments de ce processus, autrement dit la globalisation c'est l'aspect économique et capitaliste de ce fameux gouvernement mondiale faisant partie du nouvel ordre mondial made in U.S.A.
 
En république populaire de Chine, ce sont des foules excitées de jeunes étudiants plus ou moins manipulées par le pouvoir ( autrement dit par le P.C. chinois ) qui manifestent violemment contre les Japonais, sous prétexte d'exiger d'eux des excuses pour leurs exactions d'il y a soixante ans, mais en réalité c'est pour refuser l'interdépendance économique croissante des deux pays et protester contre le chômage créé par le rapatriement des usines japonaises vers le japon que manfestent les Chinois.
 
En France qui est actuellement l'homme malade de l'Europe, les dirigeants politiques ( de droite comme de gauche ) français parlant de l'Europe et du monde non comme d'une chance, mais comme du bouc émissaire de leurs échecs, les inégalités sociales s'affirment de jour en jour, nous le constatons avec ce fameux référendum sur la constitution européenne, durant les différentes rencontres politiques des tas de questions n'ayant presqu'aucun rapport avec le sujet y sont mélées, par exemple les populistes ou nationaux de droite exploitent la future ou probable adhésion de la Turquie à l'U.E. avec le débat sur la constitution européenne, et tout le monde y va de son chauvinisme, et presque plus personne ne propose de chercher une solution aux difficultés de la modernisation par une audace conquérante.
L'accélération de l'Histoire depuis la fin de la guerre froide et la chute du rideau de fer est vécue comme un traumatisme, mais nullement comme une libération du passé. 
 
Personnellement je trouve qu'il n'y a rien de plus insensé que de se prononcer que par un "NON" ou par un "OUI" à pareil question ( constitution européenne ), surtout si on ne sait pas grand chose du sujet traité et proposé sur la place publique  ...
 
Cette idée de social-nationalisme n'est pas sans nous rappeller une autre combinaison basée sur ces deux mêmes mots, le socialisme et le nationalisme ou vice-et-versa, chacun de ces passages d'un concept vers l'autre est possible, il suffirait pour cela que la situation économico-sociale devienne de plus en plus explosive et que le populisme exacerbée  et l'opportunisme politique s'en empare pour repartir vers de nouveaux cauchemars.
 
Tout est possible, le meilleur comme le pire, aujourd"hui ... ne détournons pas nos regards vers le lendemain, c'est aujourd"hui qu'il faut agir !!!!
Par Muratko - Publié dans : muratko
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 mai 2005
Depuis quelques années un certain malaise s'est installé à travers le monde, le chômage est le fléau Nr 1 dans de nombreux pays alors que beaucoup qu'il y avait beaucoup d'espoirs de jours meilleurs.
Dans bien des pays, des régions, des endroits, par crainte des autres, par peur du grand large, de "demain", par refus du neuf, par paresse et étroitesse d'esprit, beaucoup de citoyens choisissent de se recroqueviller dans des certitudes. Le désir légitime de protéger les acquis sociaux encore existants pousse à refuser l'ouverture au monde.
 
Le problème c'est que ce "social" pousse au "national"; la droite et la gauche se confondent dans leur confiusion de politique-business, npouis pouvons donner un nom à cela, c'est le social-nationalisme.
Il n'est pas question ici du national-communisme, caractérisé par la dérive des régimes communistes vers le nationalisme éxacerbé comme en ex-Yougoslavie, ou même en Russie.
 
Un peu partout sur la planète, des gouvernements commencent à défendre des politiques de ce genre, c'est le protectionisme qui est préconisé, on brandit des des menaces pour l'instant virtuelles, le populisme l'emporte sur la ratonnalisme, c'est le cas en france, qui se transforme petit à petit en un "Phobieland".
En Europe de l'Est, dans les nouveaux pays membres de l'U.E., c'est au nom de la grandeur social du passé que manifestent les retraités et les chômeurs décus par la situation économique et le fossé qui se creuse de plus en plus entre possédants et possédés.
 
En république populaire de Chine, ce sont des foules excitées de jeunes étudiants plus ou moins manipulées par le pouvoir ( autrement dit par le P.C. chinois ) qui manifestent violemment contre les Japonais, sous prétexte d'exiger d'eux des excuses pour leurs exactions d'il y a soixante ans, mais en réalité c'est pour refuser l'interdépendance économique croissante des deux pays et protester contre le chômage créé par le rapatriement des usines japonaises vers le japon que manfestent les Chinois.
 
En Franc e qui est actuellement l'homme malade de l'Europe, les dirigeants politiques ( de droite comme de gauche ) français parlant de l'Europe et du monde non comme d'une chance, mais comme du bouc émissaire de leurs échecs, les inégalités sociales s'affirment de jour en jour, nous le constatons avec ce fameux référendum sur la constitution européenne, durant les différentes rencontres politiques des tas de questions n'ayant presqu'aucun rapport avec le sujet y sont mélées, par exemple les populistes ou nationaux de droite exploitent la future ou probable adhésion de la Turquie à l'U.E. avec le débat sur la constitution européenne, et tout le monde y va de son chauvinisme, et presque plus personne ne propose de chercher une solution aux difficultés de la modernisation par une audace conquérante.
L'accélération de l'Histoire depuis la fin de la guerre froide et la chute du rideau de fer est vécue comme un traumatisme, mais nullement comme une libération du passé. 
 
Cette idée de social-nationalisme n'est pas sans nous rappeller une autre combinaison basée sur ces deux mêmes mots, le socialisme et le nationalisme ou vice-et-versa, chacun de ces passages d'un concept vers l'autre est possible, il sffirait pour cela que la situation économico-sociale devienne de plus en plus explosive et que le populisme exacerbée  et l'opportunisme politique s'en empare pour repartir vers de nouveaux cauchemars.
 
Tou est possible, le meilleur comme le pire, aujourd"hui ... ne détournons pas nos regards vers le lendemain, c'est aujourd"hui qu'il faut agir !!!!
Par Muratko - Publié dans : muratko
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus