le social-nationalisme ...
Depuis quelques années un certain malaise s'est installé à travers le monde, le chômage est le fléau Nr 1 dans de nombreux pays alors que beaucoup qu'il y avait beaucoup d'espoirs de jours meilleurs.
Dans bien des pays, des régions, des endroits, par crainte des autres, par peur du grand large, de "demain", par refus du neuf, par paresse et étroitesse d'esprit, beaucoup de citoyens choisissent de se recroqueviller dans des certitudes. Le désir légitime de protéger les acquis sociaux encore existants pousse à refuser l'ouverture au monde.
Le problème c'est que ce "social" pousse au "national"; la droite et la gauche se confondent dans leur confiusion de politique-business, nous pouvons donner un nom à cela, c'est le social-nationalisme.
Il n'est pas question ici du national-communisme, caractérisé par la dérive des régimes communistes vers le nationalisme éxacerbé comme en ex-Yougoslavie, ou en Russie.
Comme les Nuls ( Canal+ ) disaient " ... qu'il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir ". Parfois, ceux qui veulent donner à réfléchir éteignent franchement l'envie de sourire, ils s'empètrent dans la pâtaphysique de leurs crus sans fonds et deviennt risibles.
Un peu partout sur la planète, des gouvernements commencent à défendre des politiques de ce genre, c'est le protectionisme qui est préconisé, on brandit des des menaces pour l'instant virtuelles, le populisme l'emporte sur la ratonnalisme, c'est le cas en france, qui se transforme petit à petit en un "Phobieland".
En Europe de l'Est, dans les nouveaux pays membres de l'U.E., c'est au nom de la grandeur social du passé que manifestent les retraités et les chômeurs décus par la situation économique et le fossé qui se creuse de plus en plus entre possédants et possédés.
Le concept de globalisation est tantôt un bien tantôt un mal, ce qui est sûr c'est que la mondialisation ou globalisation n'est pas un concept nouveau, bien au contraire c'est un concept né de l'évolution du capitalisme après la chute du bloc communiste.
La globalisation, ou mondialisation est un concept à multiples significations, bien que de circulation relativement récente, et elle possède son histoire.
En son temps, les régents de « lempire céleste », les empereurs romains, et la « reine des mers », la Grande Bretagne, ont prétendu au caractère mondial de leurs actions. La formation dun mouvement social, économique, spirituel global, semparant de pratiquement tout le globe terrestre et des aspects principaux de la vie de lhumanité et désigné comme la "civilisation occidentale" remonte au 19e siècle. Pourtant, la seconde moitié du siècle passé a conduit à des corrections vraiment spécifiques et à des compléments de ce processus, autrement dit la globalisation c'est l'aspect économique et capitaliste de ce fameux gouvernement mondiale faisant partie du nouvel ordre mondial made in U.S.A.
En république populaire de Chine, ce sont des foules excitées de jeunes étudiants plus ou moins manipulées par le pouvoir ( autrement dit par le P.C. chinois ) qui manifestent violemment contre les Japonais, sous prétexte d'exiger d'eux des excuses pour leurs exactions d'il y a soixante ans, mais en réalité c'est pour refuser l'interdépendance économique croissante des deux pays et protester contre le chômage créé par le rapatriement des usines japonaises vers le japon que manfestent les Chinois.
En France qui est actuellement l'homme malade de l'Europe, les dirigeants politiques ( de droite comme de gauche ) français parlant de l'Europe et du monde non comme d'une chance, mais comme du bouc émissaire de leurs échecs, les inégalités sociales s'affirment de jour en jour, nous le constatons avec ce fameux référendum sur la constitution européenne, durant les différentes rencontres politiques des tas de questions n'ayant presqu'aucun rapport avec le sujet y sont mélées, par exemple les populistes ou nationaux de droite exploitent la future ou probable adhésion de la Turquie à l'U.E. avec le débat sur la constitution européenne, et tout le monde y va de son chauvinisme, et presque plus personne ne propose de chercher une solution aux difficultés de la modernisation par une audace conquérante.
L'accélération de l'Histoire depuis la fin de la guerre froide et la chute du rideau de fer est vécue comme un traumatisme, mais nullement comme une libération du passé.
Personnellement je trouve qu'il n'y a rien de plus insensé que de se prononcer que par un "NON" ou par un "OUI" à pareil question ( constitution européenne ), surtout si on ne sait pas grand chose du sujet traité et proposé sur la place publique ...
Cette idée de social-nationalisme n'est pas sans nous rappeller une autre combinaison basée sur ces deux mêmes mots, le socialisme et le nationalisme ou vice-et-versa, chacun de ces passages d'un concept vers l'autre est possible, il suffirait pour cela que la situation économico-sociale devienne de plus en plus explosive et que le populisme exacerbée et l'opportunisme politique s'en empare pour repartir vers de nouveaux cauchemars.
Tout est possible, le meilleur comme le pire, aujourd"hui ... ne détournons pas nos regards vers le lendemain, c'est aujourd"hui qu'il faut agir !!!!
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